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Fiches biographiques

Références

Québec

Cette page contient de courtes descriptions biographiques et des liens vers les sites Web officiels des artistes punk-ska originaires du Québec:

Malgré nos efforts, notre meilleure volonté et notre grand souci de rigueur, nous sommes conscients que cette page demeure incomplète. Nous tenterons d'ajouter des liens sur une base mensuelle, quoique nous ne prétendrons jamais faire preuve d'exhaustivité. Revenez nous visiter bientôt pour voir les changements!

Brixton Robbers

Montréal (Québec) — Formé en novembre 2004, le groupe a sorti son premier album, intitulé Rocks and Cranes, en août 2009 chez Big Wheel Records. Depuis ses débuts, la formation a sévi en faisant entendre sa musique hard core au Canada et aux États-Unis. Le groupe a partagé la scène avec UK Subs, Grimskunk, The Planet Smashers, The Sainte Catherines, Subb, The Expos, Streetlight Manifesto et plusieurs autres.

Caracol

Montréal (Montréal) — Après le succès «Étrange comme je t'aime» et armée de l'expérience acquise en tournée avec la formation DobaCaracol (425 concerts dans 16 pays, un disque d'or, plus de 100 000 albums vendus et récipiendaire du Félix de l'album «musique du monde» en 2005), Carole Facal, alias Caracol, a coupé ses nattes, chaussé des souliers et repris le collier du travail en studio. Par sa démarche personnelle et introspective, elle présente son premier disque en solo, intitulé L'arbre aux parfums (Indica, 2008), un album sans compromis, bref, un album à son image.

La Loi des Cactus

Montréal (Québec) — La Loi des Cactus est un groupe formé de cinq musiciens qui se sont donné le mandat de faire danser et bouger les foules.

Nul ne peut résister à leurs musiques contagieuses, à leurs rythmes reggae, ska et latins. Les deux albums de cette formation ont du piquant avec des refrains accrocheurs, des cuivres mélodiques et de l'énergie à profusion…

Le groupe est formé de: Olivier Gendron (guitare et chant), Martin Gendron (basse), Jean-David Marchand (trompette), Philippe DaSilva (guitare classique et électrique) et Jean-Carl Sutton (batterie). Ses principales sources d'inspiration sont: Manu Chao, Sublime, The Police et Bob Marley.

Les Colocs

Montréal (Québec) — Formés en 1990, Les Colocs ont marqué le paysage musical du Québec. Avec des artistes tels que Jean Leloup et Rudy Caya (Vilain Pingouin), ils ont prouvé qu'il était possible de faire du rock francophone en Amérique.

Le premier album éponyme sort en 1993 et ne passe pas inaperçu, notamment en raison des vidéoclips réalisés par le chanteur du groupe, André Fortin, de véritables bijoux audiovisuels.

Dès le deuxième album, intitulé Atrocétomique (1995), Les Colocs expérimentent avec le ska et le reggae, notamment sur la chanson «Hého», à une époque où ce style était pratiquement un passage obligé pour les groupes de musique. Mais sur l'album Dehors Novembre (1998), récipiendaire du Félix dans la catégorie «Album rock» en 1998, Les Colocs ne font pas que repiquer un style, comme l'ont fait à la même époque Yelo Molo ou Vénus 3, ils réussissent à s'approprier l'âme de cette musique comme personne ne l'avait fait auparavant au Québec, avec les classiques que sont devenues les chansons «Pis si ô moin» et «Tassez-vous de d'là».

André Fortin fait ses adieux au public lors du Gala de l'Adisq de 1999, durant lequel Les Colocs remportent le Félix du «Groupe de l'année». Il s'enlèvera la vie au printemps suivant, dans la nuit du 7 au 8 mai 2000, en se faisant hara-kiri dans son appartement de la rue Rachel, à Montréal.

Un album posthume, intitulé Suite 2116, sortira en 2001. On y retrouve une adaptation reggae d'un poème tiré des Fleurs du mal de Charles Baudelaire, «Paysage», que Les Colocs jouaient en spectacle durant leur dernière tournée. Le titre de l'album fait allusion à l'ancien édifice que louaient Les Colocs et qui habritait leur local de répétition. Le poème de Baudelaire a pour sa part inspiré le titre du film Dédé à travers les brumes, projeté dans les salles de cinéma neuf ans après la mort tragique de André «Dédé» Fortin.

Les Conards à l'orange

Les Conards à l'orange

Sherbrooke (Estrie) — En décembre 1999, dans un sous-sol de maison de banlieue, des jeunes de Magog, disciples de ska-punk, forment un groupe. Puisqu'ils se trouvent drôle à faire des jeux de mots pourris, ils décident de s'appeler Skankin' Donuts. L'histoire ne dit pas si le nom est un hommage au légendaire groupe californien Skankin' Pickle.

En juin 2002, après le départ de certains membres et l'arrivée de nouveaux, le groupe, qui a perfectionné son art du calembour, se rebaptise Les Conards à l'orange. La formation a l'ambition de faire des chansons parfois engagées, parfois absurdes, le plus souvent les deux à la fois.

Entre 2002 et fin 2004, les Conards s'appliquent à faire en sorte que leur ska-garage-plutôt-inécoutable devienne du ska-punk-garage-pas-si-pire-écoutable. Ils enregistrent un album fin 2004 qui sortira longtemps après, en mai 2006. Le deuxième album, intitulé Le Pied, sortira trois ans plus tard, en septembre 2009.

Mad'MoiZèle Giraf

Montréal (Québec) — Musiciens de formation et mélomanes invétérés, grands amateurs de funk, de reggae et de hip hop, les gars de Mad'MoiZèle Giraf ont travaillé fort pour se forger un son raggamuffin qui demeure près de leurs racines québécoises. Ils s'affairent toutefois à ne pas tomber dans les clichés de ce genre de musique. Ils se perçoivent plutôt comme des jongleurs de culture pop internationale et québécoise, intégrant plusieurs subtilités à la fois dans leur son et dans leurs textes. C'est donc avec une écriture observatrice, comportant une pointe d'humour, traitant d'ouverture sur le monde, de fiestas et de voyages, le tout servi sur des musiques d'influences ragga, dancehall et hip hop, que progresse la formation.

Paul Cargnello

Montréal (Québec) — Ancien chanteur du trio The Vendettas, Paul Cargnello lance son premier disque solo en 2002, dans lequel il met de l'avant un style de musique hybride entre le punk, le folk et le reggae.

Paul Cargnello (Alex Steau)

En 2007, son premier album entièrement francophone, intitulé Brûler le jour, reçoit autant l'unanimité critique que le succès populaire. L'extrait «Une Rose Noire» se hisse au Top 20 tandis que son vidéo inusité fut sélectionné dans le programme du Musée d'art contemporain de Montréal. En nomination pour le prix Félix Leclerc, Cargnello fut de la cuvée 2007 Sacré-Talent de Radio Canada.

Au fil des projets, des genres et des langues, Paul Cargnello acquiert une notoriété grandissante grâce à son répertoire engagé. Avant tout, auteur-compositeur-interprète et poète, Cargnello, le citoyen du monde, continue à puiser aisément sa musique dans le reggae jamaïcain, pour ensuite s'enflammer aux racines du R&B américain et visiter sans détour les rythmiques brûlantes de la Louisiane.

Pépé et son orchestre

Portneuf (Québec) — Influencé par la chanson française des Brassens et consorts, empreint de québécitude, sans toutefois renier ses origines punk, Pépé surprend et se distingue avec son premier album, intitulé Pépé et sa guitare. Dans son univers, les images et les histoires frappent et pullulent. Avec sa prose puérile et profonde, Pépé chante les filles et l'alcool.

Phénomène de la chanson kébéco-folk-punk, bête de scène affable et généreuse, musicien ingénieux mariant avec dextérité guitare et ukulélé, Pépé présente son deuxième album, intitulé Fakek'choz. Avec des chansons comme «Prendre de la drogue» et «Le mangeux de bines», il repousse les limites de la non-rectitude politique.

Avec son troisième album, intitulé 100% bœuf, Pépé propose autant de chansons-bombes, courtes et percutantes, qui dépeignent l'univers unique et loufoque de l'attachant personnage. Il continue de mordre dans la chanson avec appétit et bonne humeur. Toujours aussi amusants, cocasses et rigolos, ses textes drus ou poétiques ouvrent l'appétit pour ses spectacles exubérants.

En 2008, il présente un spectacle dans le cadre de la fête nationale des Français et du 400e anniversaire de fondation de la ville de Québec par Samuel de Champlain. Intitulé Pépé goes français, le projet se matérialise en album l'année suivante, en 2009. www.pepeetsaguitare.com

The Hangers

Montréal (Québec) — C'est sous le soleil chaud de l'été 2001 que de jeunes musiciens montréalais mettent tout en place afin de créer un son basé sur un esprit festif et la bonne humeur.

Bien que les membres fréquentent encore l'école secondaire à cette époque, l'énergie positive et endiablée que le groupe dégage sur scène les mène jusqu'à une prestation au Club Soda de Montréal. Fort de ce succès, le combo passera quelques années à parfaire un style plus personnalisé.

Les Hangers réussissent à se démarquer de leurs pairs en combinant un amalgame de styles musicaux variés, que ce soit du rock ou du funk, tout en intégrant le ska et le reggae.


Visitez aussi la page de liens sur les groupes canadiens pour d'autres groupes ska du Québec.

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