Volume 1 — 2001
The Slackers
Les jours perdus des fainéants
La formation The Slackers présente l'album Wasted Days (Hellcat Records, 2001).
Avec ce disque, le groupe procède à une démonstration de continuité qui défie la superficialité et la futilité des tendances.
La chanson titre, «Wasted Days», déclare d'entrée de jeu: qu'ai-je fait de mal que je puisse regretter?
Ce ton persuasif et empreint de confiance accompagne l'auditeur tout au long du disque.
Rétrospective musicale
Formé il y a dix ans, le groupe a expérimenté avec le ska, le reggae, le soul, le rock de garage et le jazz, au gré de ses nombreuses sources d'inspiration: The Skatalites, Bob Marley, Lee Perry, Muddy Waters, Curtis Mayfield, Duke Ellington, The Beatles et Bob Dylan.
Leur premier album, Better Late Than Never (Moon Ska Records, 1996), fusionne la sonorité sans complaisance de la Jamaïque à la culture new-yorkaise des années quatre-vingt-dix.
Après la signature d'un contrat avec Tim Armstrong (Operation IVY, Rancid), le groupe réalise Red Light (Hellcat Records, 1997), dans lequel se manifeste une évolution vers une sonorité encore plus mélancolique. L'extrait «Watch This», que plusieurs ont connu grâce à la compilation Give 'Em the Boot (Hellcat Records, 1997), remporte un succès à tout casser!
L'année suivante, le groupe récidive avec dix-neuf compositions sur un disque intitulé The Question (Hellcat Records, 1998).
L'an passé, la formation de New York sort un album en concert intitulé Live At Ernesto's (Hellcat Records, 2000). On a pu les voir à Montréal au Festival international de Jazz.
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